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Qusseir : Comment l’armée syrienne aide-elle les civils à fuir?

 

IRIB- Alors que les terroristes assiégés à Qousseir cherchent  à utiliser les civils comme bouclier humain, l’armée arabe syrienne, elle, s’efforce de les éloigner des zones de combats.
Quelque 42000 Syriens vivent à Qousseir, ville située à 15 kilomètres des frontières avec le Liban .C’est une ville transformée depuis un an en une véritable base pour les terroristes salafo6wahhabites d’Al6Nosra. Une dizaine de villages dans la banlieue de Qousseir ont été  « nettoyés » de la présence des terroristes  ces trois derniers jours, ce qui constitue un exploit selon les experts militaires. Les terroristes d’Al6Nosra déguisés en femme fuient la ville mais les habitants de celle-ci préfèrent rester. Selon le journaliste de l’agence de presse iranienne Fars , seuls 10% de la population de Qousseir l’ont quittée car les terroristes prennent désormais refuge dans les villages d’alentours où ils sèment l’insécurité. Un intense trafic d’armes en provenace du Liban se poursuit en direction de ces mêmes villages. Comment faire alors pour sauver la vie des populations civiles de Qousseir qu’Al6Nosra utilise ouvertement comme bouclier humain ? Les soldats de l’armée arabe syrienne combattent les terroristes positionnés non loin des axes de communication reliant Qousseir aux villages voisins. C’est seulement à ce prix qu’ils peuvent sécuriser les routes et les autoroutes et aider ainsi au départ des populations civiles. A l’ouest de Qousseir, les routes sont sécurisées et outre les habitants de la ville, les rebelles ayant déposé leurs armes quittent en ce moment la ville. Quant aux habitants des localités du nord de Qousseir, l’armée syrienne a réussi à évacuer 40% de la population en sécurisant les points de passages et les  voies de sortie mais les Nosratistes ont pris en otage de nombreux syriens , des femmes et des enfants pour les utiliser comme bouclier humain. Le pire est craint pour les habitants du nord de Qousseir composée en partie de chrétiens.

Ryad craint le retour des djihadistes de Syrie

 
Les autorités saoudiennes continuent de mettre en garde contre l’envoi de jeunes saoudiens en Syrie, par crainte de la reprise du même scénario lors du retour des Saoudiens de l’Afghanistan et de l’Irak, qui ont commis des attentats dans le pays.

A ce propos, le roi saoudien Abdallah ben Abdel Aziz a ordonné de durcir les peines contre ceux qui « leurrent les jeunes pour les envoyer combattre en Syrie », sans toutefois nommer les parties ou les pays qui incitent les jeunes Saoudiens au jihad en Syrie.

Des sources diplomatiques occidentales estiment que le nombre de Saoudiens qui combattent dans « la terre du Jihad » en Syrie atteint les 4000 miliciens.

Des centaines de sites internet appartenant aux groupes extrémistes affichent les noms des « martyrs » saoudiens qui succombent dans les combats en Syrie.

Des oulémas saoudiens mobilisent depuis les tribunes des mosquées les jeunes saoudiens en racontant des histoires légendaires comme quoi « des anges combattent auprès des rebelles dans le pays du Levant », et prétendent que la guerre vise « la communauté sunnite ».

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=112729&cid=76&fromval=1&frid=76&seccatid=141&s1=1

Syrie : les ex déserteurs de l’ASL reviennent en masse ..

IRIB- les ex déserteurs de l’armée syrienne continuent à rejoindre l’armée nationale et leurs témoignages sont pleins d’enseignements :
selon la TV syrienne qui s’entretenait avec l’un d’entre eux,  » les déserteurs sont entrainés entre autre par les officiers israéliens dans des camps en Jordanie » l’officier Ismael Ahmad et son collègue Bassem Atma ont demandé aux réfugiés du camp jordaniens de rentrer aux pays et de ne plus croire les promesses creuses de l’opposition et de leurs souties turcs , et arabes .

Crash d’un chasseur turc près de la frontière syrienne

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© Photo : en.wikipedia.org

Le chasseur turc F-16 s’est écrasé lundi dans la province d’Osmaniye (près de la frontière syrienne) après avoir perdu le contact avec la tour de contrôle. Le pilote a eu le temps d’annoncer son intention de s’éjecter.

Selon les données préliminaires, une défaillance technique serait à l’origine du crash.

D’après les forces aériennes turques, le chasseur effectuait un vol de routine près de la frontière syrienne.

http://french.ruvr.ru/2013_05_13/Crash-d-un-chasseur-turc-pres-de-la-frontiere-syrienne/

La Syrie envahi par des étrangers des quatre coins du monde

La Syrie est devenue un fourre-tout, un terrain d’expérimentation

Plus de deux ans après le début des « évènements de Syrie », ce beau pays est aujourd’hui dévasté,ravagé et rien ne sera plus comme avant. Les Syriens ont vu leur pays être envahi par des étrangers des quatre coins du monde.
 
Ici un article qui nous apprend que des combattants et combattantes néerlandais pour participer au djihad…Une source de la Sûreté d’Etat belge affirmait qu’au moins 70 ressortissants belges parmi lesquels des anciens de Shariah4Belgium se battaient aux côtés des rebelles et malgré des mesures, leur nombre serait sans cesse enaugmentation . 800 Tunisiens seraient aussi de la partie.Mieux, Les membres des groupes clandestins d’Al-Qaïda recherchés par l’Arabie saoudite, se battent avec les rebelles syriens. Le nombre de militants saoudiens s’étant infiltrés en Syrie dépasse et ayant été emprisonnés par les Syriens monte à 500 volontaires dont environ 300 mercenaires.
 
Selon le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanovjusqu’à 20.000 mercenaires opérant en Syrie sont financés avec l’argent provenant du trafic de drogue afghane.Récemment, le ministre allemand de l’intérieur, des djihadistes allemands combattraient en Syrie et d’après le coordinateur européen de la lutte contre le terrorisme Gilles de Kerchove, près 500 islamistes radicaux citoyens de l’UE combattent sur le sol syrien contre le régime de Damas.
 
Plusieurs enquêtes ont été diligentéesconcernant les filières de recrutement des djihadistes en Syrie.
Des sources concordantes affirment que le Qatar monnaie le «recrutement» des brigades de djihadistes étrangers. On parle même de cours pouvant aller jusqu’à 2000 euros par tête de combattant.Lesquels réseaux puisent essentiellement en Arabie, Libye et Tunisie.Selon le ministre syrien de l’information, les groupes armés qui mènent des combats sur le sol syrien sont composés à 80% de mercenaires étrangers venus de 29 pays du monde.
Cette guerre est-elle encore celle du peuple syrien contre le dictateur Bachar el-Assad ? Quel pays accepterait de voir des mercenaires, payés par un pays étranger, faire une guerre qui n’est pas la leur ?
 

Les dangers de la politique des « bonnes intentions »

Les dangers de la politique des « bonnes intentions »Il est parfois difficile de différencier la politique du sport. Les gens semblent soutenir les partis politiques comme si ces derniers étaient des équipes sportives, acclamant l’équipe rouge ou l’équipe bleue vers la victoire avec la même passion que pour la CAN. Les membres de l’équipe sont suivis avec la même intensité que le sont les joueurs stars de basket-ball ou de football.

De même, les membres de notre équipe sont toujours les héros, et les membres de l’équipe adverse, les méchants. Ce type de rhétorique emplit aujourd’hui les discours politique, notamment aux USA, un groupe traitant l’autre de bande de troglodytes racistes qui détestent les pauvres, et l’autre groupe disant que le premier est un lot de crypto-communistes voulant détruire le pays. Des deux côtés on crie et on hurle combien sont mauvais les gens de l’autre équipe, et peu de discussion sérieuse n’émerge sur les véritables problèmes auxquels sont confrontés les citoyens aujourd’hui.

Mis à part la façon dont l’argument du « Nous contre eux » passe à côté des vraies questions, il rate surtout le problème plus fondamental de l’économie politique. Le ping-pong sur le thème des gentils et des méchants transforme le débat politique en une bataille d’intentions : notre équipe est « formidable » à cause de ce que nous pensons qu’elle a l’intention de faire au cours du mandat. De même, le problème avec l’autre équipe se ramène à ce que notre équipe pense des intentions de l’autre équipe.

Les intentions ne sont cependant pas ce qui importe en économie politique, parce qu’elles ne sont pas équivalentes à des résultats. Le fait que les intentions produisent les résultats que désirent les acteurs dépend de la structure des règles et des institutions au sein desquelles ces intentions sont mises en action. C’est l’idée de base sur laquelle l’économie a mis l’accent, au moins depuis Adam Smith. Se concentrer sur les seules intentions ne nous dit presque rien. L’intérêt personnel peut se manifester par un monde de violence et de prédation si les règles et les institutions sont telles que les droits des personnes et des biens (propriété) ne sont ni clairs ni respectés. Ou il peut se manifester en un progrès pacifique – produisant l’échange si de tels droits sont clairs et bien appliqués.

Les intentions sont filtrées à travers les structures de règles et d’institutions pour mener à des résultats. L’exemple classique est sans doute le salaire minimum. Ceux qui soutiennent cette mesure croient qu’ils aident les pauvres parce que leur intention est d’augmenter les salaires de ces derniers. Cependant, les conséquences réelles de cette mesure sont, comme nous le savons, d’augmenter le coût du travail et donc d’exclure du marché du travail des travailleurs dont la productivité est inférieure au salaire obligatoire. Le résultat est l’augmentation du chômage pour certains ou même beaucoup, et la réduction des heures ou des avantages non pécuniaires pour les autres. Les conséquences réelles sont à l’inverse de ce que les « gentils » avaient prévu.

Plutôt que de soutenir une équipe ou l’autre, ou d’espérer ce joueur star ou ce héros vertueux pour nous sauver, nous devons accorder plus d’attention à la structure institutionnelle qui sert de cadre à l’action humaine. Une des plus grandes erreurs dans la politique moderne est de penser qu’il est correct de donner le pouvoir aux bonnes personnes parce qu’elles l’utiliseront à bon escient. Le problème principal n’est pas qu’elles ne l’utiliseront pas à bon escient (même si ce sera probablement le cas) mais que les institutions que nécessite le pouvoir survivront à ceux qui le possèdent aujourd’hui. Ceux qui le possèderont après pourraient ne pas avoir les mêmes bonnes intentions.

Il suffit de voir la manière dont la gauche aux USA pensait que si Barack Obama était au pouvoir, l’accroissement massif du pouvoir exécutif serait en sécurité entre ses mains parce qu’il est un « gentil ». Le résultat, bien sûr, a été plus de mort et de destruction s’abattant sur des innocents au Moyen-Orient et l’éviscération pure et simple du Quatrième Amendement aux USA.

De la même manière, blâmer les échecs de l’État sur les « méchants » qui avaient le pouvoir ignore aussi le fait que les mêmes échecs sont susceptibles de se produire même si les « gentils » avaient le pouvoir. Si le problème a à avoir avec les institutions et les règles, alors il importe peu de savoir dans quelle équipe sont les joueurs. Ils génèreront des conséquences négatives dans tous les cas.

Ce qui importe est de savoir quelles sortes d’interactions les règles du jeu permettent. Lorsque les règles protègent les droits et promeuvent l’échange pacifique comme moyen d’atteindre nos fins, même les plus égoïstes n’ont pas d’autre choix que de négocier pour un avantage mutuel. Lorsque les règles échouent à cette tâche, la prédation, à la fois publique et privée, va dominer.

Soutenir notre équipe ou notre joueur préféré est la meilleure recette pour nous conduire à un désastre social. Cela encourage la création d’institutions du pouvoir qui sapent le progrès aujourd’hui et qui seront disponibles pour « l’autre équipe » plus tard, avec des résultats tout aussi désagréables. Si nous voulons mettre fin à la croissance de l’État et à l’érosion de nos libertés, nous devons cesser d’attendre que le joueur star gagne la partie et nous devons commencer à parler de la nécessité de changer les règles.

Steven Horwitz est professeur d’économie à la St Lawrence University aux USA. Le 13 mai 2013.
Une version de cet article a été publiée originellement en anglais par la Future of Freedom Foundation.

http://www.libreafrique.org/Horwitz_bonnes_intentions_130513

 

FRANCE : Révoltées, les femmes de militaires se mettent à nues

 

Révoltées, les femmes de militaires se mettent à nues

Leur page Facebook s’appelle Un paquet de Gauloises en colère. Des femmes de militaires qui ont décidé de se faire prendre en photo de dos avec un message revendicatif, puisqu’elles ne sont pas soumises au devoir de réserve. Leurs maris font partie de ces militaires confrontés à des problèmes de paiement de leurs soldes.

Blessé par la guerre …

Trahi par ton pays ...

Trahi par ton pays …

Volé par les banques

L’Etat place ta solde sur les marchés financiers …

Ces problèmes seraient liés selon le Ministère de la Défense à la mise en place d’un nouveau logiciel baptisé Louvois (Logiciel unique à vocation interarmées de la solde). Des dysfonctionnements apparus en mars dernier lorsque l’armée de terre puis la marine se sont raccordés à ce système. Depuis, les erreurs se sont multipliées impliquant majoritairement des soldats en opérations extérieurs, en Afghanistan notamment.

Des dizaines de milliers d’erreurs de paiements

Ces problèmes se manifestent par des soldes non versées, des frais non remboursées. Le nouveau ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a expliqué mi-octobre qu’il voulait voir ce problème réglé au plus tôt. Mais pour le moment, les problèmes subsistent.

À cette date, 130.000 bulletins de soldes de l’Armée de Terre ont été basculés sur ce nouveau système. Depuis, des dizaines de milliers d’erreurs de paiements se sont produites.

Selon le ministère, 129.000 cas ont déjà été réglés. Des difficultés persistent toutefois. « L’idéal serait que ce soit fini à Noël », a expliqué Jean-Yves Le Drian.

Sources : France Info / Le Journal du Siècle / Un paquet de Gauloises en colère

http://stationzebra.net/?p=18344

 

Pillage de l’Afrique et fuite de capitaux. Kofi Annan s’en prend aux occidentaux

«Les pertes subies par l’Afrique sous la forme de sorties de capitaux illicites représentent deux fois plus que ce qu’elle reçoit en aide internationale» – Kofi Annan

AgefiKofi Annan

 » Le G8 doit renforcer ses règles afin d’empêcher les entreprises des secteurs des mines et de l’énergie d’encourager corruption et évasion fiscale qui empêchent l’Afrique de profiter pleinement de son essor économique « . C’est ce que l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan a déclaré vendredi devant l’édition africaine du Forum économique mondial au Cap.

«Les pertes subies par l’Afrique sous la forme de sorties de capitaux illicites représentent deux fois plus que ce qu’elle reçoit en aide internationale», se désole le prix Nobel de la paix 2001 dans l’introduction d’un rapport soutenu par de nombreuses organisations expertes en la matière, dont la Déclaration de Berne. «Les sociétés enregistrées dans les pays du G8 devraient être obligées de publier la liste complète de leurs filiales et les informations concernant leurs revenus à l’échelle internationale, leurs profits et les impôts payés dans les différentes juridictions», exige le rapport.

Kofi Annan demande explicitement à la Suisse de suivre la tendance politique générale en adoptant des mesures de transparence dans le domaine des matières premières. «Les Etats de l’OCDE, comme par exemple la Suisse, dotés de faibles normes sur la transparence pour le commerce des matières premières, le secteur financier et l’enregistrement d’entreprises doivent adopter des mesures contraignantes pour renforcer la régulation de ces domaines», a ajouté le fondateur de l’«Africa Progress Panel» (APP), basé à Genève – (ats)

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-10833.html

K. Habib : Attentat en Turquie : pourquoi Damas et pas d’autres commanditaires ?

Kharroubi Habib – Le Quotidien d’Oran

Ankara a réagi au triple attentat à la voiture piégée commis samedi dans la petite ville turque de Reyhanli proche de la frontière avec la Syrie en l’attribuant à des auteurs « appartenant à des organisations liées au régime de Damas ». Ce qui sans être impossible demande toutefois à être prouvé car d’autres pistes peuvent en étant explorées mener à attribuer la responsabilité de cet attentat à d’autres commanditaires que le régime de Bachar El-Assad.

Elles s’ouvrent et s’imposent dès lors que l’ont considère que Damas n’a rien à gagner en provoquant de façon si brutale la Turquie voisine dont les autorités acharnées à vouloir la chute du régime d’El-Assad sont à la recherche du prétexte qui légitimerait l’intervention militaire directe de la Turquie dans le conflit. Elle n’en a rien à gagner alors que l’accord russo-américain de la semaine dernière a ouvert la voie à la possibilité d’une solution politique négociée comme règlement du conflit syrien. A cela s’ajoute que l’on voit mal pour qu’elle raison Damas aurait commandité un attentat de cette ampleur dans une ville turque où la population est d’obédience alaouite et manifestant à ce titre sympathie et solidarité avec le régime de Bachar El-Assad.

D’autres parties ont par contre tout à gagner en faisant prévaloir la thèse de la responsabilité du régime de Damas, qui sont toutes celles qui veulent voir capoter la solution politique envisagée par l’accord de Moscou et pour lesquelles une confrontation armée entre l’armée turque et syrienne est susceptible d’y aboutir inévitablement. Il y a bien évidemment les « faucons » turcs partisans de la manière forte et radicale à l’égard du régime syrien qui sachant Erdogan acquis à leur point de vue ont pu penser qu’un attentat aveugle se produisant en territoire turc et imputé à des affidés de Damas lui offrirait le prétexte à ordonner l’engagement militaire direct du pays dans le conflit.

L’opposition armée syrienne elle aussi réclame à la Turquie une implication militaire de grande envergure qui en mettant en difficulté l’armée légale syrienne pourrait lui faire envisager de prendre le dessus sur celle-ci et entraîner la chute du régime et de ce fait rendre caduque la solution politique dont la perspective a été acquise par l’entente russo-américaine sur le conflit syrien.

Dans cet inventaire des commanditaires possibles du triple attentat, les services israéliens ne sont pas à écarter. L’Etat sioniste ne serait pas fâché que la Turquie intervient en Syrie, action qu’il sait ne pouvoir entreprendre lui-même sans provoquer d’énormes et incontrôlables réactions régionales et internationales. Le dénouement du conflit syrien par l’engagement turc direct l’arrange au sens où Ankara bien que son gouvernement soit d’obédience « islamiste » favoriserait alors l’instauration d’un nouveau régime syrien excluant les rebelles salafistes affiliés à El-Qaïda. A ne pas exclure non plus ces derniers que le Qatar ou l’Arabie Saoudite ont pu également instrumentaliser à commettre l’attentat pour créer une situation qui rendrait irrémédiablement impossible la solution négociée.

La liste évidemment ne se limite pas à ces possibles parties, tant les enjeux du conflit syrien concernent un éventail d’intéressés plus large que ceux cités. Nous avons écrit après l’accord russo-américain que la période allant de la rencontre de Moscou à la tenue éventuelle de la réunion internationale sur la Syrie avant la fin du mois de mai comme envisagée par Lavrov et Kerry allait être cruciale car tous les camps impliqués dans le conflit tenteront par tous les moyens d’en profiter pour faire prévaloir les desseins qu’ils poursuivent à travers celui-ci. L’attentat de Reyhanli confirme tragiquement la véracité de ce point de vue.

http://www.info-palestine.net/spip.php?article13522

Voir, pour y croire. Voir l’indicible. Syrie : Un « rebelle » mange le coeur d’un Syrien

« Comment peut-on arriver à un tel degré d’horreur et de sadisme ?! Comment les médias occidentaux peuvent-ils couvrir les atrocités de ces bourreaux assoiffés de sang, ces égorgeurs, ces dépeceurs, ces pillards, ces génocidaires de l’ASL/d’Al Nosra, et encore les qualifier de « révolutionnaires, résistants, opposition démocratique, libérateurs » ? C’est immoral. C’est criminel » s’indigne Bahar Kimyongür qui a diffusé cette vidéo.

13 mai 2013

Ces images sont trop dures mais il est impératif de les diffuser. Elles témoignent d’une réalité que les médias et les politiques n’ignorent pas mais cachent à l’opinion publique. On y voit un « rebelle » tuer un Syrien – fidèle au gouvernement de Bachar el-Assad – lui arracher le cœur, puis le manger avec plaisir.

Voilà avec quelle sauvagerie les mercenaires armés par le Qatar et l’Arabie Saoudite massacrent les Syriens qui s’opposent à leurs actions criminelles. Mercenaires que les correspondants de Radio France Jérôme Bastion et Valérie Crova, que j’écoute au moment où je rédige ceci, innocentent en les qualifiant sans vergogne de « rebelles, révolutionnaires ».

Silvia Cattori

http://www.silviacattori.net/article4437.html