Archives de Tag: Bashar al-Assad

Israël menace Assad !!!

 

IRIB-le chef d’état major interarme israélien ,
trop en colère après la destruction d’un véhicule blindé israélien dans le Golan, s’est mis à menacer le président syrien.  » si Assad sème le désordre dans le Golan , il va en payer le prix, a lancé Benny Gantz . Gantz s’exprimait devant le colloque du centre de recherches sécuritaires à l’université de Haïfa .  » nous ne permettrons pas à Assad de transformer le Golan en une scène où faire des reglements de compte »le ministre sioniste de la guerre a affirmé ne pas s’ingérer en Syrie mais ne pas permettre une extension du conflit en Israël

Israël s’apprête-il à attaquer Qusseir?

 

IRIB- Depuis que l’armée syrienne a réussi à bouter les terroristes d’Al Nosra de la vilel starétgqiue de Qusseir, les israéliens ont perdu le sommeil. les officiels de Telm Aviv ont même menacé de s’attaquer militairement à cette ville si l’assaut de l’armée syrienne se poursuit.
cet assaut se poursuit effectivement mais le plus grand souci du régime sionsiet réside ailleurs. Israël a une présence très active dans cette bastion du qaidisme ! ses officiers de renseignement , ses equipement d’espîonnage et d’écoute , ses armes sont partout présents. ces menaces d’une action armée contre Qusseir sont-elles donc à être prises au sérieux? Le président de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement iranien n’en croit pas un seul mot.  » Les propos tenus par les responsables israéliens après la quasi chute de Qusseir sont destinés à remonter le moral aux terroristes qui à l’appuie des israéliens et des forces occidentales ont maintenu pendant un an le siège de la ville »  » l’armée syrienne a réussi à reprendre une grande partie de cette ville stratégique située près des frontières libanaises . une grande quantité d’armes et de munitions qui arrive à Qusseir franchit les frontières syro libanaises . les menaces sionistes visent à amortir les pressions de l’armée syrienne de ce côté là pour empêcher la fermeture de cette principale voie de transit  » l’armée syrienne poursuit avec force et vigueur le nettoyage de cette localité de la présence des terroristes et en dépit de la dispersion des combats , l’armée a préservé sa cohésion  pour pouvoir résister aux offensives ennemies. «  » les pays occidentaux et Israël se sont trompés dans leurs calcules en ce qui concerne la capacité de l’armée syrienne à résister. le think tank qui a élaboré le scenario de la chute d’Assad n’aurait jamais crû que l’armée syrienne puisse tenir le coup dans une guerre d’usure ou encore qu’elle puisse résister face à l’assaut des milliers de terroristes takfiris »./

Qusseir : Comment l’armée syrienne aide-elle les civils à fuir?

 

IRIB- Alors que les terroristes assiégés à Qousseir cherchent  à utiliser les civils comme bouclier humain, l’armée arabe syrienne, elle, s’efforce de les éloigner des zones de combats.
Quelque 42000 Syriens vivent à Qousseir, ville située à 15 kilomètres des frontières avec le Liban .C’est une ville transformée depuis un an en une véritable base pour les terroristes salafo6wahhabites d’Al6Nosra. Une dizaine de villages dans la banlieue de Qousseir ont été  « nettoyés » de la présence des terroristes  ces trois derniers jours, ce qui constitue un exploit selon les experts militaires. Les terroristes d’Al6Nosra déguisés en femme fuient la ville mais les habitants de celle-ci préfèrent rester. Selon le journaliste de l’agence de presse iranienne Fars , seuls 10% de la population de Qousseir l’ont quittée car les terroristes prennent désormais refuge dans les villages d’alentours où ils sèment l’insécurité. Un intense trafic d’armes en provenace du Liban se poursuit en direction de ces mêmes villages. Comment faire alors pour sauver la vie des populations civiles de Qousseir qu’Al6Nosra utilise ouvertement comme bouclier humain ? Les soldats de l’armée arabe syrienne combattent les terroristes positionnés non loin des axes de communication reliant Qousseir aux villages voisins. C’est seulement à ce prix qu’ils peuvent sécuriser les routes et les autoroutes et aider ainsi au départ des populations civiles. A l’ouest de Qousseir, les routes sont sécurisées et outre les habitants de la ville, les rebelles ayant déposé leurs armes quittent en ce moment la ville. Quant aux habitants des localités du nord de Qousseir, l’armée syrienne a réussi à évacuer 40% de la population en sécurisant les points de passages et les  voies de sortie mais les Nosratistes ont pris en otage de nombreux syriens , des femmes et des enfants pour les utiliser comme bouclier humain. Le pire est craint pour les habitants du nord de Qousseir composée en partie de chrétiens.

Qusseir : officiers français, britanniques, belges, hollandais, qataris capturés!!!!

 

IRIB- Selon Al Nachra, citant un député du parlement libanais,  » les officiers français, britannqiues, belges, hollandais, qataris ont été arrêtés au cours des combats à Qusseir alors que l’étau continue de se resserer autour les terroristes d’Al Nosra « 
. Assam Ghansou , député du parti baas socialiste libanais qui se confiait à Al Nachra , « le nombre de ces officiers étrangers s’élève à des dizaines. le chef d’Al Nosra Abou al Walid a été tué alors qu’il combattait au milieu de ces officiers étrangers… 36 villages situés dans la banlieue de Qusseir ont été libérés et l’armée arabe syrienne  a réussi en deux jours de combats à nettoyer les régions du nord ouest de la ville ce qui veut dire que les voies d’approvisionnement d’Al Nosra depuis Arsal et Homs sont totalement coupées.  » selon ce députés libanais, l’amée cherche désormais à libérer l’aéroport Al Zabgha, ce qui lui permettra d’annoncer zones sûres les frontières syro-libanaise. des milliers de terroristes se sont rendus et près de 18 libanais , tous des partisans du cheikh Salem Al Rafaï, le religieux salafiste libanais ont été arrêtés . il y a aussi des salafistes libanais tués ou encore arrêtés. chaque famille libanaise qui a envoyé son fils au front du combat contre la Syrie a reçu 50000 dollars.  » le député dément catégoriquement la présence des combattants libanais en Syrie et s’inquiète du retour des dizaines de combattants salafistes au Liban .  » Le Liban ne peut pas tolérer éternellement ces élements sur son sol surtout quand ils sont équipé d’armes et de munition ».

Syrie : Qoussair libérée

| 20 mai 2013

L’armée syrienne, appuyée par des membres du Hezbollah, a libéré la ville de Qoussair. 80 000 chrétiens avaient fuit leurs maisons depuis plus de six mois, sous la menace des jihadistes majoritairement étrangers et soutenus par l’OTAN et le CCG.

La libération de Qoussair marque la fin des affrontements dans le district de Homs. La ville de Homs elle-même devrait être nettoyée dans les prochains jours.

http://www.voltairenet.org/article178539.html

Assad nie l’utilisation d’armes chimiques par ses forces

Le président syrien Bachar al-Assad a nié que ses forces utilisent des armes chimiques contre la rébellion, et il a exclu de démissionner, dans une interview accordée à deux médias argentins et publiée samedi.

Dans un long entretien à l’agence de presse officielle argentine Telam et au grand quotidien Clarin, le président Assad estime que les informations de sources occidentales sur de possibles attaques aux armes chimiques des forces gouvernementales servent à préparer les opinions publiques à une intervention militaire contre la Syrie.

« Les accusations contre la Syrie concernant l’utilisation d’armes chimiques ou (les déclarations) concernant ma démission changent tous les jours. Et il est probable qu’il s’agit d’un prélude à une guerre contre notre pays », a déclaré M. Assad.

« On a dit que nous utilisions des armes chimiques contre des zones résidentielles. Si ces armes étaient utilisées contre une ville ou un faubourg, avec un bilan de dix ou vingt victimes, serait-ce crédible ? », a demandé le président syrien, avant de répondre par la négative.

« Leur utilisation signifierait la mort de milliers ou de dizaines de milliers de personnes en quelques minutes. Qui pourrait cacher une pareille chose ? », a insisté M. Assad.

Par ailleurs, le président syrien a déclaré ne pas envisager de démissionner. Interrogé sur des propos du secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui lui a demandé de se mettre à l’écart, M. Assad a exclu cette possibilité.
« Démissionner, ce serait fuir », a-t-il dit.
« Je ne sais pas si Kerry ou un autre a reçu du peuple syrien le pouvoir de parler en son nom sur la question de savoir qui doit partir et qui doit rester. Cela, c’est le peuple syrien qui le déterminera lors de l’élection présidentielle de 2014 », a déclaré M. Assad.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=112659&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

« Ouvrir le Front du Golan devant la résistance permet à nous tous de le libérer »

Le Parti de la Solidarité Arabe Démocratique a affirmé que l’ouverture du front du Golan occupé devant la résistance permet à tous les combattants et les militants de libérer le Golan.

Dans un communiqué publié samedi,  dont une copie est parvenue à l’agence Sana, le Parti a dit : « Partant de sa croyance en la révolution, le Parti, direction et membres, se met à la disposition de la résistance populaire pour la libération du Golan ».

« Le peuple arabe syrien et tous les hommes libres dans le monde vont mettre en échec tous ceux qui ont misé sur la chute de la Syrie et sauvegarder la souveraineté nationale et les valeurs de la patrie, assure le texte.

Et le communiqué de conclure « la Syrie, par son armée et son peuple, est apte à s’en finir avec les conspirateurs obscurantistes, comme elle s’en finissait avec les envahisseurs français ».

source: SANA

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=112689&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

Assad parle!!

 

IRIB-Le président Bachar al-Assad a affirmé que l’essentiel dans…

…toute solution politique de la crise en Syrie c’est « ce que voulait le peuple syrien qui en décidera via les urnes », tout en se félicitant du rapprochement entre la Russie et les Etats-Unis.
Dans une interview accordée au journal argentin Clarin et à l’Agence de presse argentine Telam, le président al-Assad a affirmé l’appui de la Syrie à toute solution politique et sa disposition à engager le dialogue avec toute partie n’ayant pas traité secrètement ou ouvertement avec Israël et refusant le terrorisme.

Le président al-Assad a précisé qu’Israël soutient et oriente les terroristes et leur donne le plan général de leur mouvement suivant ses intérêts qui se croisent avec ceux des parties extérieures, dont le Qatar et la Turquie, qui ne veulent pas la solution politique en Syrie et soutiennent le terrorisme.

Le président al-Assad a indiqué que de nombreux facteurs ont influé sur la crise syrienne à la fois interne et externe, le plus important étant l’ingérence étrangère, à ajouter les calculs incorrects des Etats qui sont intervenus en Syrie. »Ces Etats croyaient que le plan tramé contre la Syrie aurait pris fin dans quelques semaines ou mois, mais ce qui est survenu est que le peuple syrien a résisté et refusé toute forme d’intervention extérieure », ajoute-t-il.Le président al-Assad a indiqué que le décès d’un syrien est une perte tragique, quels que soient les chiffres, mais il faut examiner la crédibilité de ces sources.

Nous ne pouvons pas ignorer le fait que beaucoup de ceux qui sont morts étaient des étrangers qui sont venus en Syrie pour tuer les Syriens. Il ya également de nombreux disparus qui ont été comptabilisés comme morts sans une réelle authenticité. Cela affecte l’exactitude des chiffres cités sur le nombre des morts.

« Combien sont les Syriens ? Combien sont les étrangers ? Combien sont les disparus ? A l’heure actuelle, il n’y a pas de nombre global précis à citer », ajoute-t-il.

Les terroristes tuent des gens et les mettent souvent dans des fosses communes. Nous ne pouvons découvrir et tenir compte de ces pertes qu’après l’entrée de l’armée syrienne dans ces zones.

A une question sur l’usage de force excessive des forces gouvernementales dans l’affrontement, le président al-Assad a répondu : « Ici, il est impératif de déterminer le sens de «force excessive» afin de déterminer si elle a été utilisée ou non. Sans un critère clair à cette notion, il est inconcevable de discuter ce concept.

« La réponse de l’Etat dépend généralement du niveau du terrorisme perpétré contre l’Etat. Au début de la crise, les actes de terrorisme ont été menés par des groupes locaux utilisant des armements locaux. Avec le temps, ces groupes armés auraient eu recours à des armes plus sophistiquée et destructrices, ce qui leur a permis de commettre des actes terroristes sur une échelle beaucoup plus large. Cela justifie une réponse similaire de l’armée syrienne et les forces de sécurité », a répondu le président al-Assad, qui a ajouté : « La réponse à chaque scénario diffère selon la forme ou les méthodes de terreur adoptée par les terroristes et de manière à épurer la région des terroristes, tout en protégeant la vie des civils ».

A une question s’ il y aura une représentation démocratique effective et une liberté de la presse, le président al-Assad a souligné l’existence d’une nouvelle loi de presse publiée avec une série de lois. « Nous avons cherché un processus en fin de compte plus global, nous avions envisagé un dialogue national pour toutes les forces politiques et une nouvelle constitution avec un large éventail de libertés, notamment la liberté politique et médiatique. Cette nouvelle constitution serait alors soumise à un référendum.

A propos de la conférence du dialogue prévue à la fin du mois en cours à la lumière de l’accord entre les Etats-Unis et la Russie, le président al-Assad a réitéré le soutien à toutes les mesures qui entraîneraient l’arrêt des violences en Syrie et conduiraient à une solution politique. Cependant, la cessation de la violence est primordiale pour parvenir à un règlement politique.

« Nous nous félicitons du rapprochement russo-américain et soutenons leur potentialité d’être une plate-forme pour faciliter la résolution de la crise syrienne.Nous restons sceptiques quant aux véritables intentions de certaines administrations occidentales à l’égard de la recherche d’une solution politique réaliste en Syrie. Cette mise en garde est fondée sur leur soutien continu apporté aux groupes terroristes en Syrie. Nous sommes déterminés à poursuivre une solution politique, mais il ya des pouvoirs qui font pression pour l’échec d’une telle solution.

Essentiellement certains éléments de l’opposition à l’étranger sont loin d’être des décideurs indépendants autonomes, leurs politiques sont fabriquées par les pays qui leur donnent à l’étranger. Ces forces de l’opposition survivent des fonds des pays extérieurs, sous l’égide des renseignements de ces pays. « En Syrie, nous avons une base populaire qui ne faisaient pas l’objet de pression et d’agression par l’Etat, alors qu’est-ce qui justifie la présence de certaines parties de l’opposition à l’étranger, à l’exception de l’idée qu’ils sont dirigés par des programmes externes? En bref, nous sommes sceptiques quant à ces groupes d’opposition Nous avons toujours prôné et demeurent s’engager à un dialogue national global pour inclure tous ceux qui ont une réelle volonté de participer, sans exclusion.

Quand les grandes puissances internationales agissent ardemment pour arrêter le financement, la formation et l’envoi de terroristes, la lutte contre le terrorisme en Syrie devient beaucoup plus simple et puis une véritable solution politique serait de générer de véritables résultats.Le président al-Assad a exprimé son souhait d’engager un dialogue avec toutes les forces politiques, internes ou externes sans conditions préalables. Cela inclut également les groupes armés qui déposent leurs armes et renoncent au terrorisme. « Israël soutient directement les mouvements terroristes par des moyens logistiques en fournissant publiquement l’aide médicale et les établissements hospitaliers aux combattants terroristes blessés dans les hauteurs du Golan », a-t-il indiqué. »Par conséquent, le soutien israélien aux terroristes est double, assistance logistique et aide à la navigation pour diriger les mouvements terroristes et les opérations sur le terrain », a ajouté le président al-Assad.

A une question sur l’existence d’éléments de Hezbollah et d’Iran qui combattent en Syrie aux côtés de l’armée syrienne, le président al-Assad a indiqué que ce récit a été conçu par l’Occident lorsque nous avons documenté la présence de djihadistes étrangers combattant en Syrie.

Ils ont créé cette notion que le Hezbollah et l’Iran se battent aussi en Syrie. En fait, la Syrie avec ses habitants dont le nombre s’élève à /23/ millions, n’a pas besoin d’un appui humanitaire d’un Etat quelconque. Nous avons une armée et des forces de sécurité ainsi que des Syriens qui défendent leur pays. »Il existe des personnes de Hezbollah et de l’Iran qui existaient en Syrie depuis des années avant la crise qui partent et viennent en Syrie », a-t-il indiqué.A une question s’il refuserait d’adopter le pas de la démission, le président al-Assad a répondu : « Comme je l’ai déjà précisé, de rester ou laisser ma position n’est pas mon choix individuel.

En tant que président j’ai été élu par le peuple syrien et donc c’est le peuple syrien qui a le droit de décider sur cette question, par le dialogue ou les prochaines élections présidentielles comme je l’ai mentionné plus tôt. Mais pour s’assurer que le président syrien doit démissionner parce que les États-Unis veulent ou parce que les terroristes et certains pays le désirent est totalement inacceptable. Cette question se rapporte uniquement à la décision de l’électorat à travers les urnes’, a-t-il indiqué.

« Je ne sais pas si Kerry o d’autres comme lui ont un mandat du peuple syrien pour parler en son nom pour savoir qui reste et qui part. Nous avons clairement indiqué dès le début de la crise que toute décision relative à la réforme interne ou toute autre activité politique est une décision syrienne interne domestique et les États-Unis ou tout autre pays d’ailleurs n’ont rien à dire sur ces questions.Pour être encore plus concis et plus clair, nous sommes un Etat indépendant, nous sommes un peuple qui se respecte. Nous n’acceptons pas pour n’importe qui de nous dicter comment agir, que ce soit les États-Unis ou tout autre pays », précise-t-il. Le président syrien Bachar al-Assad a, en outre, nié que les forces armées utilisent des armes chimiques contre les groupes armés. Il a estimé que les informations de sources occidentales sur de possibles attaques aux armes chimiques des forces gouvernementales servent à préparer les opinions publiques à une intervention militaire contre la Syrie. »On a dit que nous utilisions des armes chimiques contre des zones résidentielles. Si ces armes étaient utilisées contre une ville ou un faubourg, avec un bilan de dix ou vingt victimes, serait-ce crédible ? », a demandé le président syrien, avant de répondre par la négative. »Leur utilisation signifierait la mort de milliers ou de dizaines de milliers de personnes en quelques minutes. Qui pourrait cacher une pareille chose ? », a insisté le président Assad.A une question sur la disparition de deux journalistes en Syrie de nationalité italienne et le sort des deux archevêques syriens kidnappés, le président al-Assad a indiqué qu’il y a eu certains cas où les journalistes sont entrés clandestinement en Syrie à l’insu du gouvernement syrien. Ils sont entrés dans les zones qui ont connu une présence de terroristes où ils ont disparu.

Nous continuons à les rechercher à travers nos opérations militaires en cours, et à plusieurs reprises nos forces ont réussi à libérer les journalistes qui ont été enlevés dans les zones infiltrées par des terroristes. Chaque fois qu’il y a des informations en ce qui concerne les journalistes qui sont entrés illégalement en Syrie, nous communiquons directement le pays concerné. À l’heure actuelle, nous n’avons aucune information sur les deux journalistes dont vous avez parlé. Quant aux deux évêques, nous avons des informations préliminaires qu’ils sont près de la frontière turco-syrienne. Nous suivons de près ce problème et assurons une liaison avec le Patriarcat orthodoxe en Syrie pour les libérer des groupes terroristes qui les ont enlevés.

Raghda Bittar

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/257540-assad-parle

La Syrie, ou le temps suspendu de l’effondrement du système

La Syrie, ou le temps suspendu

Ce 18 mai 2013, M K Bhadrakumar décrit, sur son Indian PunchLine, la situation syrienne après la rencontre Obama-Erdogan à Washington. Non que cette rencontre promettait d’être décisive en quelque manière que ce soit mais parce que, c’est vrai, elle présentait un aspect symbolique significatif d’une situation générale.

Il n’est pas déraisonnable d’observer que l’on identifie, pour colorer la perception et le jugement général, des traits tels que l’amertume et le désenchantement, déjà devinés dans ce que nous percevions comme un sentiment dépressif, le 11 mai 2013.

(Nous parlons là d’abord des “amis de la Syrie” du bloc BAO qui demandent la tête d’Assad depuis deux ans, et, par conséquent l’amertume et le désenchantement concernant d’abord leur projet.

Mais nous pensons que ces deux sentiments dépassent largement le cadre de ce projet…) Pour cette fois, – car le plus souvent il commente dans le sens de distinguer un vainqueur dans la partie diplomatique qu’il observe, – l’ex-diplomate M K Bhadrakumar ne s’attache pas, fort justement à notre sens, à détailler une “victoire”, mais plutôt à décrire une débâcle générale qui n’entraînerait pas nécessairement une victoire de l’un ou l’autre, dans le sens constructif, éventuellement re-structurant, qu’affectionne un esprit de diplomate.

«The Turkish prime minister Recep Erdogan’s visit to Washington on Thursday was expected to put pressure on the Obama administration to take a tougher stance against the Syrian regime. Erdogan was quoted as seeking the imposition of a US-led ‘no-fly-zone’ in Syria and increased arms supplies to the rebel fighters. In the event, however, Obama stood his ground and insisted there is no “magic formula” to resolve the crisis… […] Simply put, Obama is unwilling to let the US be drawn into an Iraq-like quagmire. Regime change is the objective alright, but there must be a negotiated transition… […]

»The video clipping showed an uncharacteristically subdued Erdogan standing in the rain the Rose Garden, while Obama dictated the terms. Erdogan politely listened, but then, later on at the Brookings, he took off on a tangent and hit back his own way where it hurts the US interests — by insisting that Hamas is a legitimate participant in the Middle East peace talks. He disclosed that he is heading for Russia and the Gulf countries soon for Syria talks “to assess the situation there.” Erdogan has further reiterated his intention to visit Gaza next month.

»Erdogan isn’t the only one who feels let down. The Saudis are livid. The government-owned Asharq Al-Awsat tore into the US’ policy on Syria in an opinion piece entitled “Obama’s Betrayal” under the byline of the daily’s managing editor Eyad Abu Shakra. It says: “Obama has given in to the Russian interpretation… Washington has accepted the reality of Bashar Al-Assad remaining at the helm in Syria until the end of his presidential term next year, exactly as Russia and Iran wanted.” […]

»Unsurprisingly, Russia is keeping its fingers crossed. As the Moscow-based strategic analyst Fyodor Lukyanov noted in an opinion piece in the official Novosti news agency, it is indeed a situation where things could go either way — “a critical moment, with advocates and opponents of a negotiated settlement in Syria at each other’s throats.” “Indeed, what Russia can do for the present is to make sure that any western adventurist enterprise to ratchet up the current level of military intervention in Syria proves costly and unacceptable.”»

• Dans son commentaire, M K Bhadrakumar cite effectivement le texte du 16 mai 2013 de Eyad Abu Shakra, rédacteur en chef du quotidien arabe édité à Londres, et représentant les intérêts saoudiens, Asharq Al-Awsat.

On y trouve effectivement toute la fureur et la rancœur de ceux qui se sentent trahis, y compris par d’autres que le traître principal («Obama’s Betrayal») ; dans son texte, Eyad Abu Shakra désigne également la Turquie, comme autre “traître”, suivant sa propre voie qui est de ne prendre aucun risque avec la Syrie («[T]he rhetoric of Turkish prime minister Recep Tayyip Erdogan has changed completely, stressing defensively that Turkey “will not be drawn into a deliberate Syrian trap”»).

L’on comprend alors la logique de la recherche de certains nouveaux arrangements, comme le ferait justement l’Arabie avec l’Iran, que M K Bhadrakumar lui-même signale en se référant au même texte de DEBKAFiles que nous signalions le 14 mai 2013.

«However, if we look beyond the naiveté of believing that human rights are the only factor that moves major international politics, we find that the results of this week’s US-British summit are no longer surprising.

»It no longer requires a genius to work out that President Obama has given in to the Russian interpretation of the Geneva Agreement on Syria. It has become clear that Washington has accepted the reality of Bashar Al-Assad remaining at the helm in Syria until the end of his presidential term next year, exactly as Russia and Iran wanted.

No one will believe Obama’s promises—or those of his British ally—whose rhetoric fooled many in the last few months: promises such as “a Syria without Assad” with no deadline, and without stating that Assad’s departure is a necessary prelude for any political resolution.

»This sweet talk is merely a cover for the failures of a foreign policy that either lacks understanding or is comprehensively conspiring against a vital region whose people’s interests Washington sees no wrong in ignoring… […]

In light of the events of the past two years, the US administration’s adoption of Moscow’s interpretation of the Geneva Agreement represents a betrayal of the Syrian people which is, in many ways, parallel to Obama’s betrayal of the Palestinian people after the promises he made on his first presidential visit to the Middle East.»

• Toutes les positions de la plupart des acteurs extérieurs se trouvent paradoxalement définies par les plus extrêmes fluctuations, témoignant de la confusion et du désordre qui sont dans cette période intermédiaire la marque de la situation syrienne et alentour.

Un cas exemplaire se développe avec la position d’Israël, où les signes de division interne se multiplient, confirmés par la visite en Russie de Netanyahou et ses entretiens avec Poutine. Eli Bardenstein écrit, dans Ma’ariv, le 16 mai :

«Prime Minister Binyamin Netanyahu shares Russia’s concern about Assad’s fall from power and the rise of radical Islamic forces in his stead, said a Russian political official who was privy to the conversation that Netanyahu held with Russian President Vladimir Putin on Tuesday in Sochi.

That said, a high-ranking Russian civil servant who was privy to the conversation […] explained the differences between the Russian and Israeli attitudes: “Israel doesn’t want Assad’s continued rule, but is afraid of the alternatives, whereas Russia wants Assad to be part of the political solution in the country, at least in the initial stage.”

»Those assessments conform to the fact that there are differences of opinion within Israel about whether to support actions that would lead to Assad’s downfall. Israeli intelligence officials believe that despite the fact that this [Assad’s fall from power] would strengthen the radical rebel forces in Syria and would raise the threat of terrorism against Israel, stopping the Iranian nuclear program is Israel’s supreme objective, and Assad’s downfall would serve that objective because it would destroy the axis of evil that is comprised of Iran, Syria and Hizbullah. Alternately, other Israeli officials believe that increased terrorism from the direction of Syria in the post-Assad era is the more troubling scenario. Apparently, Netanyahu supports the latter view.»

• D’un autre côté, qui est celui de l’évolution la plus dramatique, il y a certains commentaires autour de la livraison des missiles sol-air russes S-300 à la Syrie, dont nul ne sait précisément le statut (déjà livrés ? En voie de l’être ? Toujours rien de fait ? Etc.). Certains commentateurs israéliens envisagent le pire, soit l’attaque des S-300 par Israël.

Dans Al-Monitor Israel Pulse, le 17 mai 2013, Ben Caspit explore l’hypothèse d’une telle attaque selon diverses options. Dans tous les cas qu’il envisage, le danger est considérable d’une extension de la crise syrienne vers une guerre généralisée dans la région, y compris avec l’implication de puissances extérieures d’un poids énorme, – dans ce cas, il s’agit de la Russie…

(Il est à noter que toutes ces situations s’appuient sur le fait, qui semble avéré pour les commentateurs, que le S-300 est une arme terrifiante, qui paralyserait complètement l’activité aérienne des forces israéliennes. On a vu [le 13 mai 2013] que certains experts ne partagent pas du tout ce point de vue.)

«The situation is more dangerous than ever, mainly because everyone involved — and there are plenty of people involved — is caught up in a kind of “Catch-22” situation. Israel cannot accept the presence of S-300 missiles in Syria, since these missiles can be used to shoot down its air force jets al most as soon as they take off from their bases in Israel.

This would be a harsh blow to Israel’s longstanding dominance of the air in the Middle East. On the other hand, if Israel attacks those missiles, it would find itself entangled with all of its enemies at once, and with Russia too. That may be too much to handle, even for Israel…»

• Les Russes, eux, ont une ligne. Ils sont cohérents avec eux-mêmes et, dans cette confusion générale, apparaissent à tous comme une puissance déterminée et un pôle de stabilité, avec une politique bien déterminée et surtout bien structurée puisqu’appuyés sur des principes.

C’est pourquoi, certes, ils dominent la situation en termes d’autorité et d’influence, ce qui est aujourd’hui l’essentiel dans cette région. Leur plus grand adversaire, c’est donc le désordre, – le désordre que causerait une prise de contrôle totale du mouvement rebelle par les extrémistes islamistes, le désordre que causerait une maladresse de trop des USA quittant leur ligne actuelle (ce qu’on peut en juger) pour un interventionnisme soudain plus affirmé, le désordre que causerait une attaque israélienne de plus et ainsi de suite.

Pour cette raison, les Russes ont déterminé habilement que leur position d’influence parce qu’elle est aussi une position d’autorité peut aussi bien marier une certaine attitude d’arbitrage et une certaine attitude de fermeté qui apparaît subjectivement favorable à Assad, mais essentiellement parce que Assad représente pour l’instant l’ordre et la souveraineté.

Le problème actuel est que la situation est si confuse, que l’“alliance” du bloc BAO & consorts craque si fortement de toutes parts, que la position des rebelles sur le terrain est si incertaine, qu’existent diverses tentations de l’une ou l’autre poussée, de l’une ou l’autre tentative de coup d’éclat, dont le résultat craint par les Russes serait moins une victoire-surprise du camp anti-Assad qu’une brutale accélération et une rapide extension du désordre devenu incontrôlable.

Pour eux, par conséquent, l’incertaine conférence de Genève (Genève-2) est devenue le but essentiel, non par sa vertu intrinsèque mais parce que faute de grives, on mange des merles, – parce que cette conférence est le seul espoir au moins temporaire de stabilisation institutionnalisé de la situation.Russia is keeping its fingers crossed… […] [I]t is indeed a situation where things could go either way — “a critical moment, with advocates and opponents of a negotiated settlement in Syria at each other’s throats.” “Indeed, what Russia can do for the present is to make sure…»)

Le plus remarquable de l’attitude russe, c’est effectivement, comme on en a vu le principe, que ce désir d’ordre presque à tout prix, ne l’est justement que “presque”. Les Russes parviennent, notamment grâce à une convergence de fermeté des deux personnalités de Poutine et de Lavrov, à ne pas se laisser emporter par la fragilité et la vulnérabilité potentielle du seul acteur responsable jusqu’à paraître l’arbitre du drame syrien qu’implique leur position, – ce qui serait le cas si, par exemple, ils abandonnaient le principe de la livraison de S-300, apparaissant brusquement affaiblis par leur rôle, donc ayant ôté toute sa substance d’autorité et d’influence à ce rôle, ayant gagné un peu de répit pour le court terme mais en perdant autorité et influence.

En gardant cet aspect de fermeté à leur politique, ils prennent des risques à court terme mais ménagent une chance pour le terme plus long et renforcent finalement leur position ; d’autre part, ils s’affirment prêts à l’affrontement si des conditions nouvelles et brutales l’imposaient.

Il n’empêche, – à partir d’une entame bien incertaine et faite de seule communication autour de l’emploi possible de l’armement chimique en Syrie, la période est devenue bien significative, sinon cruciale (mais pourtant pas décisive). Elle est effectivement transitoire (“temps suspendu”), mais pour un but (réunion d’une conférence Genève-2) qui, s’il est atteint, établira une situation nouvelle qui, elle aussi à son tour, générera de nouvelles manifestations de désordre.

Il s’agit d’une période de transition dont l’alternative est d’une part un “progrès” qui ne fera que poser les termes de la crise syrienne dans des orientations différentes où le désordre se développera d’une autre façon, ou d’autre part la possibilité de l’accélération brutale du désordre.

Tout le brio des Russes ne peut rien sur l’essentiel, parce que personne ne peut rien sur l’essentiel. La présence de ce que nous nommons l’infrastructure crisique ne permet pas une résolution de la crise syrienne selon une procédure politique classique :

la crise syrienne fait partie du contexte général de la crise d’effondrement du Système et elle dépend complètement de l’évolution générale de cette crise, qui s’exprime comme la “crise haute” par excellence. Cela dépasse les capacités du sapiens courant, format-XXIème siècle.

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« Israël » met en garde la Syrie contre les envois d’armes au Hezbollah

L’équipe du site

L’entité sioniste a mis en garde la Syrie contre la poursuite des envois d’armes sophistiquées au Hezbollah, laissant entendre qu’il envisageait de nouveaux raids aériens pour empêcher ces transferts, selon le New York Times de jeudi.

« Israël est déterminé à poursuivre ses efforts pour empêcher les envois d’armes sophistiquées au Hezbollah. Le transfert de telles armes au Hezbollah va déstabiliser et mettre en danger l’ensemble de la région », a déclaré un responsable israélien au quotidien new-yorkais.

« Si le président syrien Bachar al-Assad réagit en attaquant Israël, ou essaie d’atteindre Israël par le biais de terroristes (…) Israël répondra », a ajouté ce responsable qui a contacté le journal mercredi mais n’a pas souhaité être identifié.
Cette nouvelle mise en garde israélienne intervient deux jours après que le président russe Vladimir Poutine a appelé à éviter tout acte risquant de déstabiliser la Syrie. M. Poutine s’était exprimé après une entrevue avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Sotchi (sud de la Russie).

La visite en Russie de M. Netanyahu faisait suite à la confirmation par Moscou de son intention de livrer au régime de Damas des systèmes sol-air sophistiqués S-300, capables d’intercepter en vol des avions ou des missiles guidés.

L’installation d’un tel système de défense sol-air compliquerait fortement toute nouvelle frappe israélienne, et tout projet des Etats-Unis ou de leurs alliés d’établir une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie ou d’intervenir pour sécuriser ou démanteler des armes chimiques.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=112319&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=22&s1=1