Syrie Syrie Armes Chimiques : La « Ligne Rouge » D’Obama Du Bluff…Sauf De Vouloir Déclencher Une Guerre Régionale

Confrontés aux succés de l’Armée Nationale Syrienne la résilience du peuple syrien et de leur président Bashar al Assad au délitement de « l’opposition » les menaces américano sionistes d’intervention en Syrie pour « neutraliser » des armes chimiques font partie d’une opération de psyops pour déstabiliser le gouvernement syrien et tenter de démoraliser l’Armée Nationale Syrienne. En vain le loup ennemi N°1 de la Syrie Israël est sorti du bois renforçant la détermination de l’Armée Nationale Syrienne à chasser les terroristes mercenaires des US/Israël. Les US ne sont pas prés, ligne rouge ou pas, malgré les multiples pressions de Tel Aviv et du lobby juif et chretien sioniste américain de se lancer dans une nouvelle guerre qui contrairement à celles d’Afghanistan, d’Irak, de Libye, cette fois serait dés le départ régionale.

 


IRON DOME

IRON DOME
 


L’Administration Obama II et le régime colonial juif sioniste ont intensifié leur propagande de guerre contre la Syrie. Les US Israël et leurs laquais Cameron et Hollande/Fabius – le millionnaire juif sioniste qui occupe le quai d’Orsay- relayés par la presse propagandiste, accuse SANS PREUVE l’Armée Nationale Syrienne et le gouvernement du président Bashar al Assad d’avoir utilisé  » en petite quantité » des armes chimiques.

La référence constante aux armes chimiques prétendument utilisées par l’Armée Nationale Syrienne est pour le moins suspecte. Il n’y a aucun avantage militaire à tirer – si tant est que les Syriens aient des armes chimiques – de l’utilisation de telles armes.

En Décembre dernier, un spécialiste Charles Blair écrivait dans Foreign Policy – qu’on ne peut soupçonner d’être pro Assad bien au contraire- que d’utiliser des armes chimiques contre les combattants ASL, Al Nusra, al Qaeda et C° ne présentait aucun avantage stratégique ni tactique :

« Le régime risquerait de perdre le soutien de la Russie et de la Chine légitimant une intervention étrangère et finalement hâter sa propre fin.Comme un responsable syrien a dit « Nous n’allons pas nous suicider » »

En fait il existe de nombreuses preuves que l’actuel gouvernement syrien a calibré ses réponses militaires depuis le début du conflit et écarté tout scénario qui créerait un prétexte pour une intervention militaire étrangère pour des « raisons humanitaires » tirant les leçons de ce qui s’est déjà passé en Libye.

Le ministre des affaires étrangères syrien,Omran al – Zoubi, en visite à Moscou a déclaré que les succés remportés au cours de ces derniers jours par l’Armée Nationale Syrienne contre les groupes armés supplétifs des US/OTAN/Israël/Qatar Arabie Saoudite ont poussé les US et Israël a relancer leur psyops sur les armes chimiques. Selon le ministre les armes chimiques utilisées par un groupe terroriste à Khan al Assal prés d’Alep il y quelques semaines venaient probablement de la Turquie. Selon le site russe RT citant Zoubi le missile qui a visé Khan al Assal tué 25 personnes et blessés 110 autres a été lancé d’un endroit prés de la frontière turque où se trouvent des combattants ASL Al Nusra et C°.

L’Armée Nationale Syrienne a progressé le long de la frontière avec le Liban la Jordanie et la banlieue de Damas nettoyant les poches de terroristes et leurs caches d’armes.

Fin Mars après l’attaque à l’arme chimique de Khan al Assad le gouvernement syrien avait lui-même demandé qu’une enquête de l’ONU soit diligentée dans ce village. En réponse à la demande syrienne sous pression des US le secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon a mis sur pied une équipe d’enquêteurs mais a exigé de Damas que ces derniers puissent enquêter partout en Syrie sans restriction. Le gouvernement syrien a refusé de telles exigences.

Le ministre de l’information syrien a accusé Ban Ki Moon de vouloir faire en Syrie ce qui avait été fait en Irak accusant sur la base de faux documents Saddam Hussein de posséder des ADM Washington soutenu par Londres justifiant sa guerre contre l’Irak à partir de ces mensonges.

Le porte parole du ministère des affaires étrangères russe Alexander Lukashevich a répondu vendredi à la proposition de Ban Ki Moon la critiquant comme étant  » rien d’autre qu’une démonstration d’une approche politisée »

« Le système d’inspection proposé est identique à celui utilisé à la fin du dernier siècle dernier ( XXème ndlt) en Irak qui – contrairement à la Syrie – était sous sanctions de l’ONU…C’est difficile de comprendre pourquoi le secrétariat de l’ONU préfère prendre ses ordres de ceux qui ne se soucient pas de prendre des mesures concrètes pour empêcher l’utilisation d’armes chimiques dans la crise syrienne mais de changer le régime d’un état souverain ».

Plus tôt dans la semaine le ministre des affaires étrangère russe Lavrov avait lui-même mis en garde contre un remake du « scénario irakien  » où l’affirmation que Saddam Hussein possédait des ADM avait servi de justificatif à l’invasion dirigée par les US contre l’Irak. Il a également déclaré que les enquêteurs demandaient  » trop » en exigeant l’accés à toutes les installations en Syrie et d’avoir le droit d’interroger n’importe quel Syrien.

Le Pentagone a défini toute un éventail de scénarios d’intervention militaire en Syrie Obama réaffirmant le « droit » des US d’intervenir militairement en Syrie de manière unilatérale sans passer par une décision du CSONU comme Bush en 2003 l’avait fait pour déclancher sa guerre contre Saddam Hussein. Parmi ces options la création d’une zone d’exclusion aérienne au Nord en bordure de la frontière turque et ou une zone d’exclusion aérienne au Sud le long de la frontière jordanienne pour soit disant protéger les civils syriens réfugiés côté turc et jordanien et créer en Syrie même des « corridors humanitaires ».

Pour neutraliser des stocks d’armes chimiques -encore faudrait-il que les US/Israël sachent précisément où ils se trouvent car les lieux de stockage sont disséminés un peu partout d’où l’importance de la mission des enquêteurs/espions de Ban Ki Moon – les US pourraient eventuellement en partenariat avec Israël lancer des attaques aériennes de drones et ou d’avions de combat mais de telles attaques déclencheraient une véritable catastrophe par contamination chimique bien au delà du territoire syrien. Encore faudrait-il que les US/Israël soient à même de franchir les lignes de défense aériennes syriennes en les neutralisant au préalable.

Une autre option serait l’envoi de forces spéciales sur le terrain en Syrie pour neutraliser ces AC mais cela impliquerait des dizaines de milliers de soldats et une opération au sol rencontrerait d’office une âpre résistance de l’Armée Nationale Syrienne. Obama II se trouverait alors confronté intérieurement à une opinion publique américaine qui est contre toute intervention en Syrie.

Les responsables militaires US ont dit clairement que toute action en Syrie devrait se faire soit avec le soutien de l’OTAN soit en s’appuyant sur une coalition de nations à l’identique de ce qui s’est passé pour la Libye. Depuis l’année dernière le Pentagone synchronise sa planification concernant la guerre contre la Syrie avec la Grande Bretagne la France et le Canada.

Les menaces récentes d’Obama II à propos d’une ligne rouge à ne pas franchir ce qui pourrait entraîner un changement des règles du jeu sont du bluff sauf de vouloir déclencher une guerre régionale pour satisfaire la volonté hégémonique d’Israël dans la région.

Car si pendant des mois Israël s’est contenté de « diriger par derrière » la guerre par proxis contre la Syrie désormais le régime juif sioniste affiche ouvertement ses positions.

Le chef des renseignements militaires israélien ancien directeur de l’Institut pour la Sécurité Nationale, le Gl Amos Yadlin a appelé lors d’une conférence à l’INNS ( Institute for National Security Studies ) à Tel Aviv à agir pour casser « l’axe du mal » comprenant l’Iran, le Hezbollah, la Syrie, en affaiblissant le président syrien Bahsar al Assad et en mettant fin à son régime dés que possible.

Amos Yadlin a ajouté lors d’une déclaration faite à cette conférence qu’il n’écartait pas une confrontation entre Israël et la Syrie. Cependant il a mis en garde contre la puissance de l’Armée Nationale Syrienne précisant que « nous ne parlons pas d’une guerre avec le Hezbollah ou le mouvement Hamas mais d’une guerre dure car une guerre contre l’armée syrienne cela veut dire que des missiles Scud et peut être même des missiles plus sophistiqués frapperaient Tel Aviv »

Selon la Chaîne 2 israélienne Yadlin a dit que  » qui n’a pas conscience que la chute d’Assad serait un développement positif pour Israël ne peut lire la situation correctement »

Pour Yadlin le président Assad est un élément négatif dans la zone de Missiles au Moyen Orient et l’intérêt d’Israël nécessite de l’affaiblir et le chasser car cela cassera l’axe Iran, Syrie, Hezbollah »

Il a ajouté : « Cela affaiblirait le Hezbollah puis l’Iran qui n’auront aucun pouvoir dans la région et tout ceci bénéficierait à Israël »

L’Iran a déjà fait savoir clairement qu’une attaque israélienne contre la Syrie impliquerait une réaction immédiate de Téhéran qui a signé des accords de coopération militaire avec Damas.

L’affaire du drone abattu cette semaine prés de Haifa dans l’espace aérien de l’entité coloniale juive sioniste a été interprétée comme un avertissement au régime de Tel Aviv.

Coïncidence ? ce drone détruit par un F16 de l’armée de l’air israélienne volait dans le même espace aérien qu’un hélicoptère transportant le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou obligeant ce dernier à un atterrissage d’urgence.

Le Hezbollah a nié toute implication dans ce vol de drone idem pour l’Iran. Mais ces derniers ne sont pas sans avoir noté la fébrilité de l’armée israélienne concernant une possible attaque contre la Syrie.

Plusieurs indicateurs suggérent qu’une telle attaque se rapproche :

Les US et Israël ont bien compris que renverser le président Bashar al Assad n’est plus possible et que ce qui se passe sur le terrain va dans le sens opposé Damas ayant accumulé ces derniers temps toute une série de victoire contre les mercenaires proxis des US/Israël;

L’incapacité pour la Turquie de prendre des mesures supplémentaires pour faire pression sur le gouvernement syrien sauf d’enclencher une intervention militaire directe ce qui supposerait l’aval de tous les pays membres de l’OTAN. La Turquie d’autre part sait qu’une telle intervention de sa part provoquerait immédiatement une guerre régionale avec l’Iran volant au secours de Damas. L’opinion publique turque est majoritairement contre une guerre en Syrie Erdogan paierait cher aux prochaines élections son aventurisme militaire;

Au Liban les amis de l’ASL Al Nusra Al Qaeda et C° le clan Saad Hariri qui depuis le début de la guerre en Syrie ont apporté tout leur soutien à l’opposition armée syrienne en convoyant armes et argent aux mercenaires djihadistes sont également dans l’impasse les succès récents de l’Armée Nationale Syrienne coupant la chaîne de ravitaillement via le Liban, l’intervention du Hezbollah – aide à l’entraînement de groupes locaux d’auto défense contre les terroristes – pour protéger les villages syriens peuplés de Libanais le long de la frontière, les ont fragilisé;

Le roi de Jordanie sous pression pour participer à une guerre dont son peuple ne veut pas. Celui-ci est descendu ce weekend dans la rue pour protester contre le déploiement de troupes US;

Des tentatives de réactiver les tensions sectaires en Irak avec une recrudescence des attentats à la bombe signé Al Qaeda Irak lié à Al Nusra/Al Qaeda Syrie notamment dans les zones frontalières avec la Syrie visant à déstabiliser à la fois Damas et Bagdad;

Une possible erreur d’interprétation des responsables militaires et politiques israéliens sur la situation réelle en Syrie notamment la capacité de l’Armée Nationale Syrienne à s’opposer durablement à toute attaque israélienne – les soldats syriens ont acquis sur le terrain une expertise en matière de guérillas depuis deux ans qu’ils pourraient utiliser contre l’armée israélienne sur le Golan occupé;

Un mauvais calcul concernant l’implication de l’Iran et du Hezbollah dans une guerre opposant Israël à la Syrie;

Tous ces indicateurs peuvent laisser croire qu’Israël qui a promis de rispoter au survol du drone risque de le faire au mauvais moment et au mauvais endroit.

Quelque soit la main qui a guidé le survol par un drone de l’entité sioniste le message en direction de Tel Aviv est clair et confirme les mises en garde récentes de Damas et Téhéran de même que celles du Hezbollah.

Toute attaque par Israël contre la Syrie provoquera une réponse immédiate des VRAIS amis de la Syrie, Damas ne combattra pas seul l’armée israélienne. Dés le début Israël enclenchera une guerre régionale.

D’où l’empressement des dirigeants israéliens à relancer l’opération de propagande sur les armes chimiques syriennes pour presser l’Administration Obama II d’attaquer la Syrie et tenter de neutraliser le soutien de la Russie et de la Chine à la Syrie.

Obama II pour satisfaire le lobby juif et chrétien sioniste et celui du complex militaro industriel américain est-il prêt à déclencher une guerre régionale voire mondiale ?

 

Samedi 27 Avril 2013
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